Le risque nucléaire au Japon, consécutif au séisme et au Tsunami qui ont ravagé la côte est du pays et provoqué plusieurs explosions à la centrale de Fukushima, a dopé, en Europe et ailleurs, les valeurs boursières liées au marché des énergies renouvelables.
Le spectre d’une catastrophe nucléaire au Japon, comparable à celle de Tchernobyl en 1986, a réamorcé, en France comme en Allemagne, le débat entre les partisans d’une relance des investissements dans les secteurs des éoliennes et de l’énergie solaire et les défenseurs d’une énergie nucléaire maîtrisée et sécurisée (rappelons qu’avec 58 réacteurs en activité, la France est la deuxième puissance nucléaire au monde après les Etats-Unis).
Parallèlement, les évènements du Japon ont cristallisé toutes les attentions sur la filière verte et un début d’emballement, quoiqu’encore mesuré et d’ampleur tout à fait relative, s’est fait sentir à la corbeille.
A la bourse de Paris, par exemple, les valeurs liées aux énergies renouvelables ont grimpé en flèche, à l’instar du titre EDF Energies renouvelables (+6,5 % et +3,3%) et de l’action Théolia (+14,17%), producteur européen d'électricité à partir des énergies renouvelables.
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